Christiane Massonnet

née Christiane Chauvaud

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née à Angoulême en 1943, ancien professeur d’arts plastiques à Salon-de-Provence, peintre et écrivain.

Sa famille installée sur une île de la Charente à Luxé exploitait des usines à chaux. Cet ancrage est émotionnellement décisif pour elle : l’eau, la lumière, la pierre.
A 22 ans, elle s’installe avec son époux en Provence où naîtront leurs deux enfants, Ils y resteront 29 ans.
Elle consacre ses premières recherches à l‘Analyse sémiologique et plastique des monuments aux morts des Bouches-du-Rhône. Sa maîtrise est qualifiée par le professeur Jean Arrouye de l’Université d’Aix-en-Provence de " travail de pionnier ".
En région PACA, elle réalise de nombreuses expositions de grandes toiles à l’huile représentant des paysages provençaux épurés et des architectures.

De retour en Charente, au Moulin de Pours, près de Mansle, elle choisit l’aquarelle pour rendre la sensibilité des paysages et des monuments charentais. Elle accompagne ses aquarelles d’une anthologie de textes judicieusement choisis pour exprimer leur part profonde d’identité charentaise : Au fil de la Charente et La Charente et la mer (Le Croît vif, 2002 et 2003).

Dans le même esprit, elle est l’illustratrice de la réédition de Ma première Traversée de Madeleine Labruyère (Le Croît vif, 2004).

Puis, en 2007, Balades insolites (Le Croît vif) est le guide rêvé de deux âmes sensibles : textes de Jean-Bernard Papi, aquarelles de Christiane Massonnet.

Pour faire découvrir aux enfants en s’amusant l’art du monde antique et médiéval charentais, elle conçoit six albums de coloriages (Croît vif Junior, 2008 et 2009). L’Académie de Saintonge lui décerne, en octobre 2010, le prix de La Haute Saintonge pour ses albums de coloriages Saintongeais.

Elle crée aussi de nombreuses couvertures de livres pour son éditeur.

En 2010, elle est élue membre titulaire de l’Académie d’Angoumois et en devient la secrétaire générale.

En 2013, elle publie Gaboriaud (éd. le Croît vif), biographie très illustrée du peintre (1883-1955) cher aux Charentais.

Puis, retour aux sources familiales : elle fait paraître, en 2015, Le Moulin de Pours et ses usines à chaux du XIXe au XXIe siècle (éd. Le Pontille), et en 2016, Grand-mère de Fontenille, mémoire d’outre-Charente (éd. Le Croît vif).